mercredi 26 mai 2010

L'extinction des grands herbivores a-t-elle refroidi la planète?


Le déclin rapide des mammouths, des mastodontes et d'autres grands herbivores, survenu après l'arrivée de populations humaines sur le continent américain, pourrait expliquer le brutal refroidissement à la surface du globe il y a 12 800 ans, ont expliqué dimanche des chercheurs.

Voici 13 400 ans, avant que l'homme ne les pourchasse, la centaine d'espèces d'herbivores peuplant le Nouveau Monde relâchaient de gigantesques quantités de méthane par les deux extrémités de leur tube digestif.
Même si le méthane est un gaz à effet de serre trente fois plus puissant que le dioxyde de carbone (CO2), les émissions de méthane de cette faune ne suffisaient pas à entraîner un réchauffement global du climat.

Mais, selon des travaux publiés dimanche par la revue scientifique Nature Geoscience, l'apparition voici 12 700 ans d'une période glaciaire d'un millier d'années connue sous le nom Dryas récent, pourrait être liée à la brusque réduction de ces émissions. La température moyenne avait alors chuté d'environ 7°C.
Donc, si l'on croit ce que ces gens nous disent, historiquement, un hausse de méthane dans l'atmosphère ne crée pas de réchauffement climatique mais une baisse entraine un période glaciaire. Mais alors, qui ne veux pas plus de méthane ?

«Nous pensons que la perte de la mégafaune pourrait expliquer de 12,5% à 100% de la réduction du méthane observée», résument les chercheurs, pour qui l'extinction de ces grands herbivores est le «premier événement catastrophique attribué à l'activité humaine».

Si tel est le cas, l'Anthropocène, époque où l'homme a eu des effets majeurs sur le climat, n'aurait pas commencé avec la révolution industrielle, voici deux siècles, mais lors de l'arrivée massive de prédateurs bipèdes en Amérique, il y a 13 400.
Les chercheurs proposent donc de retarder de 13 millénaires la date du début de l'Anthropocène.
C'est ce que ces chercheurs (?) désirent ici: nous dire que l'humain est la «source du mal climatique» depuis 13 mille ans. Avant, la nature était un paradis (sur terre..) mais est arrivé l'homme. Celui-ci a exterminé des espèces animales, ce qui a causé une ère glaciaire...


Avant l'intervention de l'homme, les herbivores préhistoriques américains émettaient environ dix millions de tonnes de méthane (de 2,3 à 25 millions de tonnes) dans l'atmosphère par an, selon les extrapolations des chercheurs à partir des émissions des ruminants actuels.
Or, selon des carottes glaciaires retraçant l'histoire du climat, une chute soudaine de la concentration de méthane dans l'atmosphère de 180 ppbv (parts par milliard par volume) a été constatée à une époque coïncidant avec l'extinction des grands herbivores américains et le début de la période glaciaire du Dryas récent.
Les faits:
- L'homme a exterminé ces animaux.
Ce qui est bien douteux... Il n'y a aucune preuve permettant d'affirmer ceci.
- Le méthane dans l'atmosphère diminue.
- La température diminue.

Ce que nous dit l'étude est: l'homme a tué ces bêtes, ce qui a causé une baisse du méthane, cause de la glaciation qui s'ensuit.

Et bien, qui sait... mais il est facile d'imaginer un scénario beaucoup plus simple n'ayant pas comme obsession les GES:
Le climat change, des espèces ne réussissent pas à survivre. Et le méthane dans l'atmosphère diminue car puisque de plus en plus de surface est gelée, l'activité biologique est diminuée.

Prenez votre camp si vous voulez mais sachez qu'il est impossible pour l'instant de pencher d'un coté ou de l'autre avec la science.
Seul votre raison peu vous donner des pistes...
Par exemple, le fait que ces animaux ont émis tant de méthane sans causer de réchauffement climatique met un doute sur la première hypothèse. (Et sur la théorie de notre époque à propos du méthane )...
Affirmer que cette période glaciaire a été causée par l'extinction de ces animaux oblige à se poser la question: oui, mais alors, qu'est-ce qui a causé les autres périodes glaciaires ?
Comme il est certain que durant une ère glaciaire, l'activité biologique de la planète diminue, (sous 1 km de glace, il ne se passe pas grand chose en terme de vie ), comment est-il possible de départager la diminution de méthane ayant causé le froid de la portion due à ce froid ?
Et finalement, puisque le méthane est la cause et que la production de méthane est sans aucun doute réduite durant une telle glaciation, comment celle-ci a-t-elle pu se terminer ?

Francois.

jeudi 13 mai 2010

Une taxe n'est pas un outil de moralité.


Les Québécois favorables à une taxe sur les boissons sucrées

Les trois quarts des Québécois et presque autant de Canadiens seraient favorables à l'instauration d'une taxe spéciale sur les boissons énergisantes et les boissons gazeuses si les autorités en investissaient les revenus dans la prévention de l'obésité.

En entrevue, la directrice de la coalition, Suzie Pellerin, a noté qu'elle avait commandé un sondage similaire avant le budget du ministre des Finances Raymond Bachand et que l'appui est resté le même, avant et après le budget, malgré le mécontentement général face aux autres taxes prévues dans ce budget.

Une taxe est un outil pour financer le gouvernement. Mais il est clair dans ce contexte qu'une majorité de gens veulent utiliser cet outil pour imposer ce qui est jugé bon et mauvais dans notre société. Vous voulez utiliser cet outil pour imposer une moralité au reste des citoyens.

Et ceci est justement immoral...

Même pour quelqu'un qui considère que la société a des droits sur ces individus, il est difficile d'accepter qu'une société libre décide ce qu'un individu a le droit ou non de boire ou manger.
Même pour ceux qui considèrent que c'est la société qui décide des grandes lignes de son évolution (et non les individus), comment peuvent-ils justifier que ce que mange un individu est significatif pour cette société.

Cette façon d'imposer la morale aux citoyens sous forme de taxe est absolument déplorable.
La démocratie, c'est de permettre aux citoyens de «choisir» les grandes lignes que sa société choisira. Lorsque la démocratie sert à définir ce qu'un citoyen a le droit ou non de manger, c'est là que cette démocratie se transforme en tyrannie de la majorité.

Et le pire est que 5 sous de taxe ne changera absolument rien à rien. Par exemple, pour moi, cela représente une perte annuelle d'environ 30 sous... Rien pour changer mes habitudes... Et pour ceux qui consomment réellement ces boissons, croyez-vous vraiment qu'ils vont changer leurs habitudes ? Pour qu'ils le fassent réellement, il faudrait que cette taxe soit plusieurs fois plus grande...
Mais alors ? Pourquoi être en faveur d'une taxe sur un base morale ( et non sur une base de financement ) tout en sachant que celle-ci ne changera absolument rien ?
Ce raisonnement me dépasse...

Pire encore, si 75% des Canadiens sont en faveur d'une telle taxe, je suis certain, vu la quantité consommée de ces produits que plusieurs d'entre eux en consomment...
Mais alors, pourquoi être en faveur d'une taxe sur un produit que vous consommez, tout en sachant que ce n'est pas pour financer le gouvernement ?
Ou pourrait penser que tel un junkie, vous dites: taxez moi pour que j'arrête mon vice.
Mais je doutes fort que ces gens en faveur de la taxe (et qui boivent ces liqueurs) ont l'intention de moins en boire...

Mais alors, pourquoi tant de gens sont en faveur de cette taxe morale, compte tenu que ce n'est pas pour financer le gouvernement, ni pour en diminuer la consommation ?

Et bien, la seule conclusion que je puisse voire est la suivante: pour la valeur morale du geste !
On est en faveur d'une taxe simplement pour affirmer une valeur morale. Ici: les boissons gazeuses ne sont pas bonnes pour la santé...

Il faut réaliser qu'exprimer ses valeur à travers une taxe est plutôt lâche: au lieu d'avoir à défendre ses valeurs, on les votent....
Il faut réaliser que ce chemin est très dangereux pour la liberté d'un peuple. Ce cas est anodin et sans conséquence mais plus cette mentalité d'imposer ces valeurs (pour ne pas avoir à les confronter? ) est acceptée et utilisée, plus la liberté des gens sera soumise à la majorité.

Mais surtout, il faut accepter ces valeurs. Si vous adorez le Coke mais n'en buvez pas (ou peu) pour des raisons de santé, vous devez accepter que le voisin n'arrive pas à la même conclusion que vous. S'il vous fait chier parce que vous le soupçonner d'en boire plein, c'est vous que vous devez questionner. Vouloir l'empêcher d'en boire parce que vous ne le faite pas est de l'envie.

Live and let die....
Francois.

lundi 10 mai 2010

Le plan du FMI pour la Grèce a déjà échoué en Argentine. Essayons plutôt l'hypocrisie ?


Le plan du FMI pour la Grèce a déjà échoué en Argentine

Le Fonds monétaire international (FMI) impose en Grèce, à travers un plan de sauvetage concocté avec l'Union européenne (UE), les mêmes vieilles recettes d'austérité qui n'ont pas empêché l'Argentine de couler en 2001, selon des analystes.
Le FMI et les pays de l'UE se sont mis d'accord sur la mise en place d'un plan de secours historique allant jusqu'à 750 milliards d'euros pour aider les pays de la zone euro et endiguer la crise financière grecque qui menace de gagner toute la planète.
«C'est un chiffre énorme, mais il ne garantit qu'une chose: que pendant trois ans la Grèce puisse payer sa dette», a estimé Jorge Remes Lenicov, ministre de l'Economie de l'Argentine en 2002, lors de la pire crise économique de son histoire.
«Cela règle le problème de sa dette, pas celui de la compétitivité», a-t-il fait valoir.

Les ressemblances entre la crise grecque et l'Argentine de 2001 sont à première vue frappantes: même surendettement,
même impossibilité d'éviter la faillite en dévaluant.

L'Argentine avait pu renouer avec la croissance dans la douleur, après une dévaluation de 65% de sa monnaie et l'explosion de la parité peso/dollar.
De son côté, le filet de sécurité de la zone euro empêche la Grèce de faire faillite, mais aussi de dévaluer, la condamnant à l'austérité.
On entends de plus en plus ce discours que la Grèce ne peut dévaluer sa monnaie, ce qui serait même un cause de ces problèmes.

Ici, on nous dit que si ce pays pouvait dévaluer sa monnaie, il ne serait pas condamné à l'austérité et face à un problème de compétitivité.

Pour celui qui n'est pas trop concerné par l'économie, l'idée de dévaluer une monnaie ne semble pas un grand mal: tous les jours, les monnaies du monde fluctuent l'une par rapport aux autres sans grand impact pour le citoyen.
Mais ces gens qui favorisent la dévaluation de la monnaie sont des gens qui favorisent l'hypocrisie face à toute le monde, pas surprenant qu'ils utilisent des mots sans bien les expliquer...

Qu'est-ce que dévaluer sa monnaie ici ? C'est bien simple: c'est imprimer de l'argent pour payer ses dettes... La Grèce ne peut faire ceci car elle n'a pas le contrôle de l'Euro. Les Etats-Unis le peuvent et le font abondamment depuis 2 ans.
Est-ce que la Grèce est désavantagée car ceci ?

Imprimer de l'argent pour payer sa dette, si c'était si simple, tout le monde le ferait et nous serions tous riches.
Dévaluer une monnaie, c'est avoir recourt à l'inflation de la masse monétaire, ce qui a pour effet d'augmenter les prix en diminuant la valeur de l'argent.

Oui, ceci peut permettre l'illusion de ne pas avoir recourt à un plan d'austérité. Mais ceci est aussi la façon la plus malhonnête, la plus hypocrite de payer une dette.
Malhonnête pour les créanciers qui se font rouler en se faisant rembourser avec une monnaie ayant perdu de la valeur. ( Avec une inflation annuelle de 10%, pour une dette sur 5 ans, c'est 50% de perte. Evidemment que les prochains créanciers ajusteront leur taux d'intérêts en conséquence de cette perte anticipée: allo, la hausse des taux ! )

Pour le commun des citoyens, l'inflation, c'est l'appauvrissement assuré. Les salaires ne s'ajustent pas aussi rapidement que l'inflation. Quiconque a de l'argent liquide ou des économies en chiffre (ie: montant en banque par exemple ) est perdant.

Pour l'économie, le système de prix est court-circuité, la confiance n'est plus et la croissance est impossible. L'argent doit être rapidement consommée pour ne pas trop perdre. Ceci favorise la consommation au détriment de l'économie...

Mais le pire dans cette solution est que dans une économie très inflationniste, ce n'est pas la confiance et l'honnêteté qui s'installe mais bien la corruption. Au lieu de mettre des efforts à produire, les gens mettent des efforts pour tirer leur épingle du jeux du mieux qu'ils peuvent.

Qu'est-ce qui est mieux pour un pays acculé à la faillite alors ?
Se prendre en main, vivre selon ces moyens.
Ou bien prendre le chemin de l'hypocrisie: continuer à faire comme avant mais en imprimant ses dettes sans expliquer les conséquences aux citoyens.

L'un a de grande chances, une fois le pire passé, de continuer dans la bonne voie de vivre selon ses moyens et ainsi augmenter ses moyen (ie: croissance/compétitivité).
L'autre ferme ses yeux, business as usual, mais au détriment de la richesse de tous les citoyens. Il n'a devant lui que la déchéance économique et éventuellement l'effondrement de sa monnaie.

Et pour ceux qui diront qu'un peu d'inflation pour se sortir du trou est un bon compromis, je n'ai comme réponse que ceci: ces gens qui ont menés une économie dans le trou sans avoir su faire preuve d'un peu de sagesse face aux dettes du pays, vous leur feriez maintenant confiance pour utiliser l'inflation avec sagesse ?

Une fois qu'un gouvernement a gouté à l'inflation pour régler ses problèmes et payer des party, celui-ci est incapable de s'arrêter.
Et le meilleur exemple de ceci sont les Etats-Unis présentement. Ce pays court littéralement à sa perte en imprimant ainsi ses créances et ses party social-démocrates. Il se croit au dessus de la réalité, mais celle-ci les attends au prochain virage ! Et plus le temps passe, plus le choc sera grand.

François.

L'euro ne serait sauvé qu'à court terme, selon l'ONU

L'euro ne serait sauvé qu'à court terme, selon l'ONU
Le plan d'aide mis sur pied par les pays européens pour renforcer et protéger l'euro a permis de sauver la monnaie européenne à court terme mais pas plus, a estimé lundi le chef économiste de l'organisme économique de référence de l'ONU.

«L'euro a été sauvé pour le moment mais pas à moyen terme. À moyen terme, c'est le problème de compétitivité entre les pays européens qui doit être résolu», a expliqué à l'AFP l'économiste en chef de la Conférence des Nations unies pour le commerce et le développement (Cnuced), Heiner Flassbeck, en marge d'un colloque sur les crises globales qui se tient à Genève.

«L'Allemagne doit perdre de la compétitivité et d'autres pays doivent en gagner», a-t-il ajouté, estimant que les pays européens manquaient de «volonté politique» pour s'attaquer à cette question.

Oui, oui, c'est bien ce que pense l'économiste en chef de l'ONU: l'Allemagne doit perdre de la compétitivité pour que l'Europe ait une meilleure stabilité économique !
C'est la façon ONU de régler un problème: niveler par le bas.

samedi 8 mai 2010

Le soubresaut de la bourse US...


La bourse de Wall Street joue aux montagnes russes. Jeudi, en quelques heures, une baisse historique et une remontée surprenante...

Une erreur de frappe, un «trader» aurait mis un zéro de trop dans une transaction.
Vous croyez cela vous ? Pensez-vous que personne ne s'était trompé d'un zéro auparavant ?
Que penser d'un système qui tombe en mode panique à la moindre transaction «hors-norme» ? ... En quelques minutes en plus ?
Voulez-vous vraiment mettre vos billes dans un tel système ?

Et que penser de ce système lorsqu'il remonte si rapidement ? Rien de rassurant !
Est-ce parce que tant de gens attendent d'acheter lorsque tout va s'écrouler jusqu'à un certain niveau ? Serait-ce même une manipulation gouvernementale pour essayer d'éviter un crash ? qui sait...

Mais une chose est certaine, sauf si vous êtes un gambler aguerrit, la bourse et plus qu'autrement les actions américaines sont à éviter....
Quand tout le monde est sur ses gardes comme c'est le cas présentement, ce n'est pas le temps de jouer de témérité... C'est le temps de passer son tour !

Impossible de savoir comment va se comporter la bourse dans les jours à venir mais quiconque vous dit que cette situation est normale et que l'important est «d'être heureux» et de voir à long terme est un menteur !

Même pour ceux qui ont des fonds communs, il est possible de sortir de cette roulette russe (encore les russes ??...) en transférant vos fonds dans des fonds d'obligation et/ou monétaire.
Si la bourse américaine chute, qui croit que le Canada n'en sera pas affecté ?
Tout est question de risque: risquer un peu moins de profit potentiel pour quelques mois vs risquer de faire partit de la dégringolade...
Votre choix.

François.

jeudi 6 mai 2010

A quoi penses ces Grecs ?

La grève en Grèce dégénère: trois morts
Les manifestations organisées hier en Grèce pour protester contre les mesures d'austérité budgétaires annoncées il y a quelques jours par le gouvernement ont dégénéré, faisant au moins trois morts et plusieurs blessés.

[...]
Mardi, déjà, des dizaines de militants étaient montés jusqu'à l'Acropole pour déployer des banderoles pressant les peuples d'Europe de «se soulever» contre les compressions imposées un peu partout pour rétablir les finances publiques.
Les troubles surviennent quelques jours après que le gouvernement du premier ministre Georges Papandréou eut accepté d'imposer des mesures draconiennes devant générer des économies de 30 milliards d'euros en trois ans pour s'assurer le soutien de l'Union européenne et du Fonds monétaire international.
À la fin de la semaine, le plan sera soumis au vote des élus grecs, qui doivent composer avec la possibilité d'une escalade de la violence.
«Ce n'est que le début d'une grande guerre», a assuré hier à l'Agence France-Presse une des manifestantes.
A quoi penses ces gens ? Ils manifestent pour quoi au juste, «une grande guerre» contre qui ?
Contre les compressions ? Mais qu'est-ce qu'ils ne comprennent pas dans le fait d'être en faillite ?

Que veulent-t-ils au juste ? De la magie ? Que l'argent apparaisse comme cela ?
Ou pire, que le reste de l'Europe paye pour eux. Selon quel principe moral ?

Cette manie de refuser la réalité, de refuser les faits. Vous êtes dans la dèche, c'est pas si difficile à comprendre ca non ?
Et quelle qu'en soit la raison, il est trop tard pour simplement accuser et fermer les yeux. Il fallait y penser avant. Maintenant, tout le monde doit payer et rapidement....

Et comme vous n'avez pas le contrôle de votre monnaie, il est impossible d'éponger cette dette par l'inflation, en imprimant de l'argent. (Ce qui est une bonne chose en soit pour ce peuple: au lieu de s'appauvrir jusqu'à l'hyperinflation peut-être réaliseront-ils leur situation...

Ces gens accusent à gauche et à droite question de ne pas devoir s'accuser soi même. Les Banques, les agences de cote de crédit, etc. Mais vos problèmes ne sont pas directement causés par les banques. Les responsables, puisque vous êtes dans une démocratie, c'est vous !
C'est hier qu'il fallait ouvrir ces yeux et demander des finances plus saines à votre gouvernement. Aujourd'hui il est trop tard.
Il est inutile de manifester comme vous le faites pour revendiquer de ne pas avoir à ouvrir les yeux !

C'est hier qu'il fallait prendre le chemin de la production de richesse et non celui de l'illusion du crédit.

Espérons maintenant que cette situation serve à réveiller d'autres peuples. Particulièrement, le Québec en ce qui me concerne. Le Québec n'est pas très loin derrière la Grèce. Et il est dans une situation similaire: n'ayant pas le contrôle de sa monnaie, il n'a pas le loisir de faire croire à son peuple que tout est OK en imprimant de l'argent.
La dette du Québec est énorme.... Nous avons eu un débat malhonnête à savoir combien de notre dette est une «bonne» dette vs une «mauvaise» dette. Mais ce qui a été mis de coté dans ce débat et que toute dette, lorsque tu n'es même plus capable d'en payer les intérêts devient nécessairement une mauvaise dette...

Et si le Québec était menacé de faillite, oseriez-vous sortir pour accuser le reste du Canada de ne pas vouloir prendre en charge cette dette ?
Ce serait plutôt gênant non ?

Moins de dette mais autant de services (dépenses) demandent-on à notre gouvernement.
Celui-ci joue le jeux... pour vous....
Qu'est-ce qui nous attends au bout du chemin ? Demander au Grecs !

Francois.

mardi 4 mai 2010

Pauvreté en Afrique: les progrès compromis par les changements climatiques


Pauvreté en Afrique: les progrès compromis par les changements climatiques

Le changement climatique met en péril les progrès accomplis en Afrique en matière de lutte contre la pauvreté et de sécurité alimentaire, a mis en garde mardi l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO).

La principale conséquence de la hausse des températures et de l'imprévisibilité croissante du climat serait un recul probable des rendements agricoles (-6,9% dans le cas du maïs, une denrée vivrière de base), affirme dans un communiqué la FAO, dont le siège est à Rome.

Un tiers de la population africaine vit dans des zones sujettes à la sécheresse et sur les dix plus grandes villes d'Afrique, six sont situées sur le littoral. Or ces deux typologies sont vulnérables aux changements climatiques, selon ce document présenté à la Conférence régionale de la FAO pour l'Afrique à Luanda (Angola) cette semaine.
Le changement climatique touchera les pays africains les plus pauvres de façon disproportionnée, et les plus lourdes répercussions se feront sentir sur leurs habitants les plus démunis, selon la FAO.

Ce qui fait le plus chier dans ce genre de message est de constater à quel point la situation actuelle n'est pas vraiment importante pour ces gens. Ce qui compte pour eux est le fait que celle-ci pourrait être pire éventuellement. Regardez le message: tout est au conditionnel et au futur. Rien n'est pour le présent.

Mais ces gens sont pauvres aujourd'hui et vont mourir de faim demain. Que faites-vous pour cela ? Rien ! Ce qui compte est ceux de plus qui pourraient mourir éventuellement si vos craintes s'avéraient vrais.
Mais qu'êtes-vous donc sous ce masque de compassion ? Des monstres ou des manipulateurs ? .... Ha !,... l'ONU ?... OK....

L'adaptation au changement climatique par des pratiques durables, notamment la promotion et la protection des aliments traditionnels et locaux et des savoirs agricoles, devrait constituer une priorité, affirme le document.
Finalement, je penses que vous êtes sans doutes des monstres se nourrissant de la souffrance et la mort de ces gens !
La promotion et la protection des aliments traditionnels et locaux la priorité hein ?
Ces gens ne meurent pas de faim depuis hier matin ! Et qu'est-ce que vous identifiez comme priorité numéro 1 pour les sortir de cette pauvreté ? Le statut-quo.... qu'ils continuent à faire comme ils font depuis toujours...

Bravo cher ONU ! Toujours aussi pertinente...
Et après on se demande pourquoi rien ne change dans ces pays malgré des décennies d'interventions...

Francois.

20 ans après l'Exxon Valdez, l'Alaska panse encore ses plaies


Du mazout toujours collé aux rochers, des dizaines d'espèces animales décimées, des villages de pêcheurs se débattant entre alcoolisme et violence domestique... Plus de 20 ans après la marée noire de l'Exxon Valdez, l'Alaska n'en finit pas de panser ses plaies.

«Ce qu'on voit aux infos, c'est les images de pétrole flottant sur l'eau et déversé sur les plages, les animaux et les oiseaux mazoutés», déclare à l'AFP Stan Jones, du conseil régional de Prince William Sound. «Les ravages humains sont plus difficiles à voir car ils se développent plus tard», dit-il.

Ce que nous dit ce texte est que suite à cet accident, plusieurs emploi de pêche ont disparus. Comme c'était la principale industrie du ces village, l'impact n'est jamais négligeable, ont en convient.
Comme on nous prends pour des imbéciles, il faut mettre le paquet pour nous convaincre... Mais parfois on en mets un petit peu trop:
Steve Picou, professeur de sociologie à l'Université du Sud de l'Alabama, a mené des recherches poussées sur les conséquences de la marée noire sur les populations de la région.

«Ce que nous avons découvert, c'est que cinq ou six ans après la catastrophe, les gens sont devenus très déprimés et isolés. On a relevé beaucoup de syndromes de stress post-traumatique et de dépressions nerveuses», déclare-t-il.
M. Picou relève également que le «capital social» de plusieurs communautés s'est effondré, les habitants de la région refusant de s'investir dans la vie publique -- que ce soit aux élections ou pour entrer au conseil d'administration d'une école, par exemple.
«Les gens ne veulent plus s'impliquer», dit-il.
«En plus de cela, on a assisté à une augmentation de la violence domestique, des divorces et des faillites. C'est comme un traumatisme collectif, comme si toute une ville était sous le choc. Les relations sociales et les structures familiales se sont effondrées», observe-t-il.M. Picou cite l'exemple de la ville de Cordova, qui a créé en 1992 une organisation pour venir en aide et offrir un toit aux femmes battues.
«Ils n'en avaient jamais eu besoin, avant. La violence domestique n'existait pas».

Quand tu veux tout mettre sur le dos d'une cause, c'est comme cela qu'il faut s'y prendre...
Assumons que tout ceci est véridique et non exagéré, ces gens ne sont quand même pas ainsi à cause des valeurs de pétroles ! La raison est parce que leur principale industrie c'est écroulée.
C'est déplorable mais ce n'est certainement pas un cas unique.
Prenons ces villes minières dont la mine a fermée, Murdochville par exemple. Prenons tous ces villages de la Gaspésie qui avaient la pêche comme principale industrie. Cette industrie n'existe plus. Ces villes industrielles dont l'industrie première a fermée.
Ce sont tous des drames sociaux identiques.

Dans ces cas, beaucoup de retournent rapidement et trouvent un nouvel emploi, crée une nouvelle entreprise, etc, d'autre quittent vers de meilleures opportunités.
Est-ce sain de s'apitoyer sur le sort de ceux qui n'ont pas su se prendre en main 20 ans plus tard ?
Qu'est-ce qui a le plus de valeur pour vous ? Le village qui s'apitoie sur son sort ( je ne sais si c'est la réalité mais c'est ce que laisse entendre le texte ), qui se laisse mourir ou par exemple le cas de Murdochville cité par Wiki:
The mine closed in 1999 leaving the town to fight for survival. After several close calls, the small town has decided to fight back to turn around the economic uncertainties that fell onto the town. This has included the creation of several large wind turbine projects along with the diversification of the local economy. The economy is also composed by skiing during the winter and tourism.

Francois

lundi 3 mai 2010

A propos de cette marée noire.


L'accident de la plateforme de forage BP est un grave accident.
Bien qu'il soit trop tôt pour spéculer sur les conséquences comme le font plusieurs, je me propose de regarder l'attitude de chacun face à cette catastrophe.

Les écolos profitent de cette occasion pour nous répéter comment le pétrole est une mauvaise chose. Comment le forage en mer devrait être interdit. Vous connaissez la chanson.

Les gouvernements et les intellos nous disent comment la recherche du profit sans contrôle gouvernemental mène inévitablement à de telles catastrophes. Cette chanson aussi, on connais le refrain.

Ce que peu de gens voient dans cet accident est le génie humain. Certains diront: regarde où il nous mène ton génie humain... Mais je ne suis pas d'accord.
L'humanité va de l'avant, elle maitrise des technologies d'une complexité formidable. Et le forage en haute-mer en est une. L'ampleur des défis est colossale mais l'humain les relèvent avec une note plus qu'acceptable.

Oui, il y a des accidents tel que celui qui vient de se produire. Oui, les conséquences sont malheureuses.
Mais est-ce une raison pour abandonner ?
Que serait l'humanité si nous avions abandonnés l'aviation au premier accident d'avion ?

Si vous suivez de près toutes les opérations faites par BP pour colmater la fuite, on ne peux que voir encore ce génie humain à l'oeuvre. Ces gens agissent rapidement, sur plusieurs plans en même temps.

L'humanité va de l'avant, l'humanité prends des risques. Des risques contrôlés, mais des risques. Il est si facile d'accuser lorsque l'accident s'est concrétisé, il est si facile de pointer du doigt les risques lorsque ceux-ci se sont matérialisés en faits... Mais est-ce que l'humain doit pour autant fuir tout risque ?
Il fut une époque ou prendre certains risques était un gage de rationalité, de courage. Maintenant, tout risque est considéré comme une fraude, un geste égoïste. La notion de risque contrôlé n'existe plus.

L'analyse de l'accident nous dira peut-être quelles en ont été les causes. Il y aura sans doute des leçons de risque et de sécurité à en tirer.
Mais ceux qui nous disent que cette exploitation n'aurait jamais dû exister et que cet accident en est la preuve ne sont que des peureux, confortablement installés dans leur bien-être. Incapable de réaliser que tout ce bien être dont ils jouissent est parce que d'autres avant eux sont allés de l'avant avec la technologie et ont pris des risques...

Que vous soyez vert ou non, le pétrole est encore nécessaire. Même ces utilisateurs d'hybrides en sont des consommateurs.
Vous avez vu l'impact d'un monde sans avions dernièrement avec le volcan au nom bizarre ? Venez me dire que c'est le genre de monde que vous voulez pour l'humanité !

Nous avons besoin de cette énergie, ne serait-ce que le temps d'en trouver une nouvelle qui fonctionne vraiment. Est-ce si difficile pour tout le monde d'accepter la réalité ?

Tout ceci pour dire que si vous étiez honnêtes avec la réalité, votre réaction devrait bien plus être quelque chose du genre: «merde ! C'est vraiment moche comme accident... Minimisons les dégâts et essayons que cela ne se reproduise plus.»
et non: «Ha! Ces pétrolières, ce maudit pétrole ! Ils vont payer pour leur affront.»

L'affront est d'aller chercher pour vous ce que vous désirez acheter au meilleur prix possible: du pétrole.

Francois.

mardi 27 avril 2010

Québec imposera une taxe sur l'eau aux entreprises

Québec imposera une taxe sur l'eau aux entreprises
À compter de 2011, les entreprises et les industries seront frappées d'une nouvelle taxe de 8,8 millions $ sur le prélèvement de l'eau, a annoncé mardi la ministre du Développement durable, Line Beauchamp.


Ces deux taux tiennent compte du type d'utilisation qui est fait de l'eau et de son impact sur les milieux naturels, a expliqué la ministre en conférence de presse à Québec.
La redevance est moindre pour les industries comme les pâtes et papiers, la métallurgie et les mines parce que l'eau qu'elles utilisent dans leur processus de production retourne pour l'essentiel dans le milieu naturel.

Ce n'est pas le cas des embouteilleurs, des fabricants de jus, de bière, de marinade et de produits chimiques, qui accaparent en entier l'eau prélevée.

C'est une taxe concept... L'idée semble être que si cette eau retourne, pour l'essentiel ( 50% +1 molécule ? ), la pénalité est moindre.
Quelle est cette idée idiote ? On taxe sur les intentions, c'est cela ?
C'est comme dire: si vous remplissez une gourde d'eau pour la boire, vous serez pénalisé mais si c'est pour la rejeter à terre quelque part, ca c'est OK....
Et si l'on réussi à prouver qu'on a pisser toute la bière que l'on a consommé durant l'année, la retournant ainsi «à la nature», est-ce qu'on aura droit à un crédit d'impôt ?

Ho ! Et est-ce qu'un barrage hydroélectrique est considéré comme prélevant de l'eau ? Ou est-ce que le gouvernement est exempt de ces délires ?

Cette taxe est uniquement un prétexte du gouvernement pour capitaliser (ie: taxer ici) sur l'hystérie collective de l'eau.
Qui penses vraiment que des entreprises vont utiliser moins d'eau. Car c'est cela l'idée non ?
Le pire est que si cela est fait pour économiser l'utilisation de l'eau, toute cette loi est à l'envers.
Elle pénalise ceux qui utilisent l'eau pour qu'un humain la boive. ( Est-ce si mal ? ) La bière, les marinades, les jus nous dit-on. Est-ce que quelqu'un est capable d'imaginer faire de la bière avec moins d'eau ? Un jus plus solide ? Une marinade sèche ? En aucun cas ces produits ne peuvent utiliser moins d'eau ! Mais ce sont ceux pénalisés par cette loi, ce sont ceux directement ciblés semble-t-il.

Les autres qui utilisent l'eau dans un processus de fabrication industrielle: les pâtes et papiers, les mines, la métallurgie, etc, sont quasiment exemptée de cette taxe. Mais ce sont pourtant ceux qui utilisent le plus d'eau et ceux qui seraient en mesure d'optimiser leur utilisation de l'eau.

Toute une taxe verte que vous avez là ! Pénaliser l'eau pour son utilisation la plus primaire: l'eau que l'on boit, que l'on mets dans nos jus, nos aliments. Et fermer les yeux sur l'eau utilisée par l'industrie.

Personnellement, je n'en ai rien à en foutre car toute cette taxe est de la frime verte, mais il me semble que vous vous êtes faits fourrer avec ceci.
Dire que tout ceci a comme origine votre haine de principe de la bouteille d'eau. Regardez avec quoi vous vous ramassez comme loi !

François.

dimanche 25 avril 2010

Economie: enfin, la lumière! ... Vraiment ?


Enfin, la lumière!

Statistique Canada a publié hier deux indicateurs importants: l'indice des prix à la consommation pour le mois de mars et le résultat des ventes au détail pour février.

Normalement, c'est l'indice des prix à la consommation qui devrait retenir l'attention, et c'est normal: le taux d'inflation est une notion facile à comprendre, et qui nous apprend dans quelle mesure notre pouvoir d'achat a changé au cours du mois.
Cela touche directement notre portefeuille.
Cette fois-ci, c'est différent. La nouvelle du jour, la grande nouvelle peut-on dire, nous vient des chiffres sur le commerce de détail.
En février, les ventes au détail au Canada ont atteint 36 milliards de dollars, en hausse de 0,5% par rapport au mois précédent. C'est la troisième progression mensuelle consécutive, et elle s'inscrit dans la tendance à la hausse des 12 derniers mois.
Si on regarde les chiffres sur une plus longue période, on s'aperçoit que ce montant de 36 milliards a pratiquement rejoint le niveau d'octobre 2008, c'est-à-dire juste avant la récession. En fait, il ne manque que 430 millions pour combler l'écart.

Enfin, on nous annonce clairement la lumière au bout du tunnel. La bonne nouvelle est là.
Désolé mais je ne peux partager cet optimisme...

Cette façon de définir la richesse d'un peuple par sa consommation est troublante. Quiconque y pense deux secondes ne peut accepter ceci.
Votre richesse personnelle n'est pas fonction de ce que vous dépensez (consommez) mais bien de ce que vous gagnez. Si vous dépensez plus sans augmentation de votre avoir, c'est que vous vous endettez... C'est facile à réaliser non ?
Selon quel principe en est-il différent pour un ensemble de citoyens ? Pour l'économie d'un peuple ?
Ce que ces économistes nous disent est que si la consommation augmente, la demande sera plus forte et donc, la production suivra.... Et voilà, l'économie est repartie.
C'est vraiment prendre le problème par le mauvais bout.

Est-ce si difficile de voir que dans un monde où justement les taux d'intérêts sont artificiellement bas, les gens consomment plus mais ce n'est pas parce qu'ils ont plus à dépenser mais bien qu'ils le font à crédit. Les gens s'endettent pour profiter de cette manne d'argent à bas prix.

Traditionnellement, ce sont les marchés d'alimentation (excluant les dépanneurs) qui constituent le poste le plus important du commerce de détail. Ainsi, en février, leurs ventes ont atteint 6 milliards, ou 16,7% des ventes totales.
Or, toujours pour le même mois, ce sont les concessionnaires automobiles (véhicules neufs seulement) qui emportent la première place, avec 6,2 milliards, ou 17,1% des ventes totales.Il y a évidemment une différence entre l'épicerie, une dépense récurrente et essentielle, et l'acquisition d'une voiture neuve, une dépense importante (souvent la plus importante après l'achat d'une maison) qu'on ne fait pas à la légère, et surtout pas quand on envisage l'avenir avec pessimisme. Or, en février comme au cours des 12 derniers mois, les ventes de véhicules neufs ressortent comme la véritable locomotive du commerce de détail. Clairement, la confiance des ménages revient.
Donc, les gens se sont précipités pour acheter des voitures neuves avant que les taux d'intérêts n'augmentent.
Qui paye son automobile cash ? Peu de gens...
Cette augmentation de la consommation est bel et bien ici une augmentation de l'endettement et non une reprise de l'économie comme le laisse croire certains.

On dira que maintenant que les concessionnaires ont plus d'argent, cet argent sera dépensé dans l'économie, ce qui fera hausser la demande et créer de l'emploi.
Mais êtes-vous si certain ? Moi je vous dit que ce n'est qu'illusion....

Si c'était si facile, une banque centrale pourrait imprimer de l'argent et la distribuer en la lançant du haut d'un hélicoptère... Les citoyens dépenseraient cet argent et oups, par magie, la demande serait à la hausse et l'économie serait repartie...
( C'est d'ailleurs l'image que la FED a donnée pour illustrer les «mille-milliards-de-mille-dollars» qu'elle a imprimée depuis un an. )


En ce qui concerne les prix à la consommation, Statistique Canada rapporte une inflation zéro en mars. Cela a pour effet de diminuer le taux annuel d'inflation à 1,4%, comparativement à 1,6% en février.
Sans refaire un cours complet sur l'inflation, ce qu'il faut réaliser ici est que tout cet argent créée par le crédit quasi-gratuit est allée dans l'immobilier et dans les automobiles. Il n'est pas encore vraiment en circulation dans notre économie.
Et donc, nous ne nous sommes pas encore rendu compte que notre dollars avait perdu de sa valeur. Une fois que ceci est réalisé, la hausse des prix est inévitable. La hausse de l'un entraine inévitablement une hausse chez celui qui dépend de ce produit, et ainsi de suite...


Il faudra maintenant attendre les chiffres d'avril pour entrevoir ce que fera la Banque du Canada sur le front des taux d'intérêt. Cette semaine, les autorités de la banque ont reconduit le taux directeur de 0,25%, mais doivent se réunir de nouveau le 1er juin, c'est-à-dire quelques jours après la publication des chiffres d'avril. Moins l'inflation est élevée, moins les chances d'une hausse de taux le sont aussi.
C'est bien le problème de la Banque du Canada (et de tous les banques centrales): elle ne considère que la hausse des prix pour mesurer les dommages qu'elle cause à notre économie.
Mais le crédit bas est la principale cause d'endettement d'une société.

Une société qui s'endette avec de l'argent fictive ne peut échapper à la réalité qui est l'inflation.
Il est impossible d'y échapper, c'est l'inflation qui nous attends au bout de ce chemin, tôt ou tard.

Mais il y a pire encore sur ce chemin: parfois, cette inflation n'est pas visible car l'argent créée s'accumule principalement dans des investissements en capital ( machinerie, immeuble, habitations ). Tous ces gens s'endettent en pensant le faire dans une économie à forte croissance, ils investissent dans la machinerie pour répondre à la demande à la hausse, ils s'achètent des maisons parce que l'économie va bien, parce qu'ils considèrent leur situation stable et solide.
Ils s'endettent pensant répondre à la richesse de la société et n'ont aucun moyen de réaliser que tout le monde fait exactement la même chose !
Ils n'ont aucun moyen de réaliser que cette société d'endette au delà de ses moyens au lieu de croitre comme ils le pensent.

Mais tot ou tard, les gens commencent à réaliser qu'ils se sont trompés et que leurs clients sont aussi endettés qu'eux. Tout le monde commence à voir que cette richesse économique qu'ils croyaient réelle n'est qu'illusion.
Et tout s'écroule rapidement !

Pourquoi tant de gens font cette erreur en même temps ? Comment est-ce possible ?
L'avarice (greed) nous disent certains, la malhonnêteté des banquiers nous disent d'autres.
Mais ce sont les conclusions auxquelles on n'arrive que si l'on analyse superficiellement la situation.

Car la vrai raison est parce que la seule métrique permettant de réellement mesurer la richesse réelle d'un pays à été faussée par le gouvernement ( via sa banque centrale ). Cette métrique, c'est le taux d'intérêt.
Dans un monde où le taux d'intérêt n'est pas manipulé, celui-ci reflète la richesse réelle d'un peuple, son capital. Plus les gens épargnent au lieu de consommer, plus cette société est riche. Plus celle-ci est riche, plus elle est capable de prêter à un bas prix. Lorsque l'épargne commence à baisser, les banques auront moins d'argent à prêter et le taux d'intérêt augmentera.

Mais dans notre charmant monde, le gouvernement manipule continuellement le taux d'intérêt. Et la seule métrique que ces banques centrales utilisent pour calmer sa création d'argent est l'inflation. Tant qu'il n'y a pas d'inflation, ces banques considèrent qu'elles ont le feux vert pour tenir les taux d'intérêts le plus bas possible.
C'est une grave erreur !

Dans cette situation, tout le monde s'endette, pensant que la richesse sera au rendez-vous bientôt. La société roule nettement au dessus de ces moyens réels mais comme le gouvernement force le taux d'intérêt en dessous de ce qu'il devrait-être, personne n'a les moyens de s'en apercevoir.
Et la banque centrale n'y voit elle aussi que du feux car l'inflation (ie: la hausse des prix ici) n'est pas au rendez-vous.
Ho!, il y a bel et bien une hausse de prix mais celle-ci est souvent très localisée (on appelle cela une bulle... :) ).
Et comme cet argent est investie principalement dans des bien de capital (biens de production, habitations, immeubles, etc), cela prend plus de temps avant que tout ce nouvel argent se retrouve dans l'économie en général et y cause de l'inflation.

Et sans la récession (crash, dépression, appelez cela comme vous voulez) qui survient dans la plupart de ces cas, ce serait l'inflation qui serait au rendez-vous tôt ou tard, lorsque tout cet argent serait vraiment en circulation dans l'économie.

Inflation et récession, c'est ce que nous offre ces gens qui manipulent l'argent et les taux d'intérêts.

Et tout ces gens qui veulent règlementer le capitalisme (un bien grand concept) pour éviter ces cycles sont dans l'erreur. Toutes les solutions qu'ils proposent sont de la frime.
Oui, plusieurs propositions misent sur la table auraient pu amoindrir les impacts de cette dépression, certaines auraient même pu l'éviter, qui sait.
Mais toutes ces solutions, tous ces réglementations ne s'attaquent qu'aux conséquences perceptibles du vrai problème. Il est bien naïf de croire qu'en réglementant une conséquence, le problème sera réglé. La prochaine fois, le problème va simplement se manifester différemment.

Ce qu'il faut est de s'attaquer au vrai problème. Et si vous tenez à réglementer quelque chose pour que celui-ci ne se reproduise plus, la solution est simple: il faut réglementer la manipulation de l'économie par le gouvernement.
La seule solution réelle est d'interdire la manipulation de l'argent et des taux d'intérêts par notre gouvernement.
Ces gens nous font croire qu'ils stimulent la croissance économique en créant et prêtant de l'argent à un taux dérisoire. Mais on vois bien que ce qu'ils créent est une illusion et que les conséquences à payer pour cette illusion sont très douloureuses.

Et comme c'est souvent le cas, ces gouvernements s'en tirent en accusant à gauche et à droite pour détourner l'attention. Lorsque je vois les Obama et Sarkozy de ce monde nous chanter que la solution est dans la réglementation du capitalisme, je vois le pyromane qui crie «au feu» avec la foule !

Finalement, pour revenir à notre sujet, non M. Picher, je ne crois pas que ceci est de la lumière...
Nous avons une bulle immobilière et quelque chose qui ressemble quasiment à une bulle «automobilière»...
S'il y a lumière, celle-ci est plutôt rouge.

François.

samedi 24 avril 2010

Le pape met en garde contre les risques d'Internet...

Le pape met en garde contre les risques d'Internet
Le pape Benoît XVI a mis en garde samedi contre Internet et le risque de convergence des médias qui peut conduire à une pensée uniforme et contrôlée.

Le pape souligne que si la Toile est égalitaire, et donne des moyens de s'informer et de rester en contact, elle présente aussi un certain nombre de risques.
Le souverain pontife estime que le fossé numérique vient encore aggraver les différences entre pays riches et pauvres.
Il craint une dilution des valeurs morales, et observe déjà un déclin de l'esprit critique.
Le pape s'exprimait lors d'une rencontre sur les technologies numériques et les nouveaux médias à l'initiative de la conférence italienne des évêques.
Il a encouragé les médias à promouvoir la dignité des peuples et à se mettre au service de la vérité.
Très difficile à comprendre ce pape...
Peut-être est-ce moi mais je ne comprends pas grand chose à ce message.

Donc selon lui, le grand risque d'internet et des grand médias est la pensée unique et contrôlée.
Ceci est un peu vrai mais aussi totalement faux !
C'est vrai que sur le NET, vous pouvez vous promener d'un site à l'autre ayant tous les mêmes valeurs.
Mais il faut bien méconnaitre le WEB pour y voir une pensée unique et contrôlée. En fait, c'est tout le contraire.

Le pape souligne que si la Toile est égalitaire, et donne des moyens de s'informer et de rester en contact, elle présente aussi un certain nombre de risques.
Egalitaire ? Quel mauvais choix de mot ici !

Le souverain pontife estime que le fossé numérique vient encore aggraver les différences entre pays riches et pauvres.
Fossé numérique ? Quel fossé ?
En quoi le WEB aggrave la différence entre pays riche et pays pauvre ?
Le fait de surfer sur le WEB ne rend certainement pas plus riche au sens que nous l'affirme M. XVI.

Il craint une dilution des valeurs morales, et observe déjà un déclin de l'esprit critique.
Je partage ici son opinion mais le WEB est la dernière chose que j'aurais pensé accuser.

Il a encouragé les médias à promouvoir la dignité des peuples et à se mettre au service de la vérité.
Et voilà où il voulait en venir avec tout ce charabia...
Maintenant, on peut comprendre le message et le traduire.
- Ce qu'il appelle pensée unique et convergence est en fait la voix de ceux qui dénoncent son église.
- Le WEB est bon mais comporte des risques son lui. Et on peut comprendre maintenant que ces risques sont d'entendre un message autre que le sien.
- Pour ce qui est du fossé numérique, et bien ceci n'a pas vraiment de rapport avec le rien ( avec rien dans le domaine de la réalité en fait ) et ne sert qu'à nous rappeler la doctrine altruisme de l'église.
- Dissolution des valeurs et déclin de l'esprit critique. Tout ceci est du doublethink !
La dissolution des valeurs et le fait que le WEB permet de voir d'autres valeurs que celle injectées par l'église. Le déclin de l'esprit critique est le fait que certain osent critiquer l'église...

Il a encouragé les médias à promouvoir la dignité des peuples et à se mettre au service de la vérité.
Donc, le danger d'internet et des médias est la convergence et la pensée unique mais ce pape demande aux médias de se mettre au service de son message...
Donc le danger d'internet est la pensée unique et non critique mais ce pape demande que tous les médias s'expriment d'une seule voix: la sienne... sa «vérité»...

Les disciples de cette religion sont en droit de s'attendre à mieux de la part de leur leader suprême. Mais combien oserons dénoncer cette manipulation si flagrante de la pensée.
Hé, votre pape vous accuse de ne plus avoir d'esprit critique, agissez ! Commencez par réfléchir objectivement à l'ensemble de se message qu'il nous donne...

Francois.

vendredi 23 avril 2010

Le réchauffement climatique causerais plus de volcans et de tremblement de terre... et d'imbéciles aussi.

Climate change could spark more volcanoes, earthquakes, say experts
Earthquakes and tsunamis are just the tip of the iceberg as climate change could lead to more 'hazardous' geological events like volcanoes and landslides, experts have warned.

While rising temperature are predicted to cause the melting of ice, rise in sea level, heavy storms and rainfall, the Earth''s crust can be affected by all these phenomenon, according to papers published by the Royal Society.

Even minor changes in the environment could spark off earthquakes and tsunamis.

Bill McGuire, of the Aon Benfield UCL Hazard Research Centre at University College London, and the author of a review in the journal of research in the area, warns that warming temperatures could melt ice sheets and glaciers, thereby increasing the water content of oceans.

As the land "rebounds" after the weight of the ice has been removed - which could be as large as a kilometre in places like Greenland and Antarctica - then if, in the worst case scenario, all the ice were to melt, it could trigger earthquakes.

According to Prof McGuire, in Taiwan the lower air pressure created by typhoons was enough to "unload" the crust by a small amount and trigger earthquakes, reports the Scotsman.

Other consequences of rising temperatures include glacial lakes bursting out through rock dams and causing flash flooding in mountain regions like the Himalayas, with rock, ice and landslides as permafrost melts.

Ce papier est de la merde à son meilleur. Un ramassis d'épouvantails dans le seul but de faire peur...
J'espère que personne n'est assez naif pour se faire prendre dans ces mensonges !

Volcan et tremblement de terre. Quel hasard que ce soit les sujets d'actualité et qu'en même temps, on nous affirme qu'avec le réchauffement climatique, ce sera pire...

Que nous dit ce texte ? Que si les glaciers fondent ( et on ne parle pas ici de petits glaciers mais de ceux qui ont plus de mille mètres d'épaisseur ), ceci allégera la plaque tectonique et risque de causer des volcans et des tremblements de terre...
Qui sait, peut-être... Mais pour que ceci arrive, il faut qu'un kilomètre de glace fonde. Les seuls endroits où l'on trouve une telle masse de glace sont en Antarctique et au Groenland. Et c'est pas pour demain que cette masse de glace disparaitra...

Ce texte essaye aussi de faire peur en associant une variation de pression atmosphérique à l'occurrence d'un tremblement de terre... Sans même regarder si la différence de pression est significative dans ce cas, il est facile de rejeter cet épouvantail.

Premièrement, si la différence de pression d'un tempête est la cause d'un tremblement de terre, c'est que celui-ci était imminent car il est certain que la quantité d'énergie accumulée dans la croute terrestre est de plusieurs fois supérieure à celle d'une différence de pression due à une tempête. Au pire, le réchauffement climatique ne ferait que rapprocher l'événement de quelques jours, semaines ou mois....

Et de nous dire que dans un monde plus chaud, il y aurait plus de tempêtes, donc plus de tremblements de terre relève de la pure fraude....

Le fait qu'une tempête soit l'élément déclencheur d'une situation instable (ici, un tremblement de terre ), ne permet aucunement de conclure qu'il y aura plus de ces situations instables.

Le fait qu'il y ait plus de tempêtes ( pour autant soit-il ), n'est aucunement pertinent car il y a toujours des tempêtes. Plus de tempêtes ne ferait que rapprocher un événement imminent de quelques jours ou mois...

C'est qu'on a beau essayer de critiquer une affirmation en mettant l'incompétence ou l'ignorance comme cause, il est parfois impossible d'accepter de la faire. Certaines fois, seule la manipulation et la malhonnêteté ne peuvent justifier certaines affirmations...

Other consequences of rising temperatures include glacial lakes bursting out through rock dams and causing flash flooding in mountain regions like the Himalayas, with rock, ice and landslides as permafrost melts.
Quelle merde de propagande de la peur !

Francois.

L'eau douce et les activistes de l'eau.


Le Canada néglige-t-il ses ressources en eau douce?

Le président d'un important institut de recherche sur l'eau est d'avis que le Canada est un exemple à ne pas suivre sur une planète de plus en plus assoiffée en raison du gaspillage et de la pollution qu'il cause.

Riccardo Petrella, le président de l'Institut européen de recherche sur les politiques de l'eau, a affirmé mercredi que la négligence du pays envers ses vastes ressources en eau douce avait fait du Canada un endroit «riche» en eau polluée.
Bon bien j'imagine qu'il va falloir commencer par rectifier quelques faits pour M. Petrella.

Entendons-nous, de l'eau n'est jamais gaspillée au sens définitif du terme. L'eau, même celle que l'on boit, retourne toujours à la terre en... eau... L'eau qui passe dans une rivière n'est qu'une ressource naturelle. Et elle est renouvelable, au même titre que le vent par exemple.

Qu'on utilise ou non cette eau n'a rien à voir avec le gaspillage.
C'est l'abondance de la ressource qui en détermine sa valeur de base.
En d'autre mots, s'il y a de l'eau en abondance, il ne peut être question de gaspillage.

En fait, pour parler de gaspillage, il faut que cette eau soit transformée en produit. (Et oui, comme de l'essence ou du lait ). C'est alors qu'il est concevable de parler de gaspillage.
L'eau en produit? Et bien oui, il faut la puiser, la purifier, l'acheminer jusqu'à son point de vente ( votre maison par exemple ), récolter les eaux usées, les traiter.
C'est ce genre d'eau qui est un produit. Il y a une très grande différence entre l'eau qui coule dans la rivière et celle dans votre bain. C'est la même différence qu'il y a entre du pétrole brut à 200 mètres sous terre et ce qui entre dans votre voiture à la station d'essence.

Ceci dit, est-ce que le Canada est un pays où l'eau est polluée ? Un endroit «riche» en eau polluée comme le dit M. Pétralla ?
Non ! Ceci est faux.
Il y a bien plusieurs problèmes locaux, mais rare sont ceux qui sont totalement catastrophiques.
Le Canada n'est aucunement un pays d'eau polluée, bien au contraire. Il est difficile de comprendre pourquoi ce M. Pétralla ose faire une telle fausse affirmation.

Mais surtout, ce qui est totalement idiot est que ce M. Pétralla essaye d'associer la pollution de nos eaux à sa consommation. Ceci ne tient pas la route. Et si c'était réellement le cas et que ce M. avait le moindrement une tête sur les épaules, son discours serait tout autre. Il suffirait de dire: «vous consommez beaucoup d'eau mais n'avez pas de système d'épuration de vos eaux usées à la hauteur de votre consommation.» Et même ceci serait faux car l'eau qui sort de la grande majorité des usines de traitement des eaux est de qualité acceptable.

On fait le bilan ? L'eau existe en abondance. L'utilisation de l'eau n'en fait pas disparaitre cette ressource pour autant que l'utilisation ne dépasse pas la capacité. L'eau utilisée est ensuite traitée et retournée dans la nature....
Il n'y a pas de gaspillage de la ressource «eau» et la pollution de nos eau n'est pas fonction de la quantité d'eau utilisée.

Hé M. Pétralla, c'est quoi le problème donc ? Est-ce que l'idée que nous ayons beaucoup d'eau chez nous vous dérange tellement ? Au point de vouloir que nous n'en utilisions moins au lieu de corriger les problèmes chez vous ?


M. Petrella, également fondateur et secrétaire général du Comité international pour le Contrat mondial de l'eau, a dit craindre de voir le Canada céder sous la pression exercée par les États-Unis et traiter son eau douce comme une marchandise pour ensuite l'exporter.
Selon lui, plus d'un milliard de personnes autour du monde n'ont toujours pas accès à de l'eau potable.
OK, soyons clair: l'eau est une ressource naturelle comme n'importe quelle autre. Comme le vent, l'air, la terre....
Pourquoi cette ressource ne pourrait pas être transformée comme n'importe quelle autre en produit de consommation et vendue au prix du marché, c'est à dire au prix que les gens sont prêt à payer pour en avoir ?

Ce que ce M. Pétralla ne veux pas voir c'est un marché de l'eau. Et pourtant, le fait que cette eau soit traitée comme une ressource à part (non monnayable) est justement la principale cause de la soif dans notre monde au 21 siècle.

Le plus scandaleux est que ces gens tiennent tellement à leur idéal qu'ils considèrent qu'il est plus acceptable pour un peuple de mourir de soif que de devoir acheter de l'eau !!!
Mais évidemment, ils n'accepterons jamais le blâme de tout ces morts. Au contraire, ils accusent l'égoïsme de l'humain ne pas donner cet eau gratuitement.

Pourtant, si l'eau avait le droit d'avoir une valeur, cela ferait longtemps qu'il y aurait des pipelines pour acheminer de l'eau des endroits où celle-ci est abondante vers ceux où elle est plus rare.
Ces gens seront scandalisés qu'on ose mettre un prix sur un produit si essentiel à la vie.
Mais comme on l'a vu: de transformer cette matière première en produit a un prix. Si personne ne veux payer le prix, personne n'offrira ce produit.
Et si l'eau est essentielle à la vie, pourquoi devrait-elle est gratuite mais pas la nourriture ? Celle-ci aussi est essentielle à la vie...

Libérer l'eau, c'est la première chose à faire pour apaiser la soif dans le monde.

De passage à Montréal dans le cadre du Sommet du millénaire pour parler d'aide internationale, M. Petrella a ajouté que 2,6 milliards de personnes n'avaient même pas accès à des toilettes. Selon lui, si des États unissaient leurs forces et investissaient 30 milliards $, ces personnes pourraient au moins avoir accès à des toilettes publiques.
30 milliards, rien de moins !!! Et pour des bécosses ?
C'est tellement pas de cette façon que sera réglé les problèmes d'eau dans le monde que c'est une insulte.
Et il faut se demander pourquoi il est important d'avoir accès à des toilettes publiques quand le problème réel est la soif !

M. Pétrella, tout ce que vous nous dites est tellement décousu de logique qu'on se demande quel est votre réel agenda ?

Francois.

jeudi 22 avril 2010

Al Gore: le motivateur vert...


Al Gore: le motivateur vert
Jamais mois de mars n'aura été aussi chaud, et les températures n'ont jamais été aussi élevées dans le monde que durant les 10 premières années du siècle, a signalé jeudi à Montréal l'ex-vice-président américain Al Gore dans une allocution prononcée au Sommet du millénaire.

Les États-Unis et le Canada ont conjointement «l'obligation morale d'agir», a dit le récipiendaire du prix Nobel en 2007.
«Il n'est pas acceptable qu'une partie du monde soit aux prises avec l'obésité et consomme de façon excessive alors même que deux milliards de personnes vivent avec moins de 1$ par jour. Ce n'est pas juste, ce n'est pas acceptable, et il faut faire quelque chose.»
Hé Al ! T'es encore et toujours un menteur et un manipulateur !
Tu sais très bien pourquoi des peuples sont si pauvres et d'autre sont si riches !

La liberté sociale et économique, c'est la seule et unique raison.
Il n'est pas si difficile de regarder que la richesse d'un peuple est directement proportionnelle à sa liberté.

Ce que M. Gore demande ici est que ceux qui savent produire de la richesse en donne une partie à ceux qui refusent de voir comment créer celle-ci.
Mais selon quel principe moral ?
Quelle façon tordue de déformer la réalité que de traiter d'immoral ceux qui créent quelque chose et de louanger ceux qui ne font qu'en revendiquer une partie sans se donner le trouve d'en faire pareil...

Attention M. Gore, votre coté socialiste commence à transparaitre derrière votre masque vert !

Il a d'abord séduit les personnes présentes en leur disant combien ils devraient être fiers d'appartenir à un pays qui a, de loin, envoyé le plus de Casques bleus dans des missions de paix.
Heu.... c'est quoi le rapport avec le vert ici ? C'est quoi cette histoire de casques bleus ?

Il a aussi été applaudi à tout rompre, surtout par les femmes présentes, quand il a dit combien l'éducation des filles était essentielle à la lutte contre les changements climatiques. En quoi? En ce que des femmes instruites, au fait des méthodes de contraception, sont des femmes qui font moins d'enfants et qui, ce faisant, limitent la surpopulation mondiale et la surchauffe planétaire.
Dire que des gens ont applaudis cette idiotie !!!
Evidemment, celles qui ont applaudit se considéraient en droit elles, d'avoir des enfants. Ce sont les autres, celles dans tous ces pays inconnus qui devraient arrêter de procréer....
Désolant !

Ce M. Gore est encore et toujours cet être répugnant qui chante la chanson du jour pour séduire...
Puisque le réchauffement climatique n'est plus très «hot», il ajuste son discours vers un coté plus socialiste.

Qu'est-ce qui motive cet être ? Vos louanges !
Vos louanges qui lui permettent de s'auto-justifier dans sa haine de notre monde...

Ouvrez-vous les yeux ! Ce mec est une fraude, un manipulateur de la pire espèce.
Que vous soyez vert ou non, ce mec est lui, tout rouge.

Francois.

Le capitalisme ou la Terre: il faut choisir, dit Evo Morales


Le capitalisme ou la Terre: il faut choisir, dit Evo Morales
Le président de Bolivie Evo Morales a ouvert mardi un Forum social sur le climat en dénonçant la «dette» historique du capitalisme en matière de réchauffement et en affirmant qu'il revenait aux peuples autochtones de montrer la voie pour «sauver la Terre mère».

«Ou bien le capitalisme meurt, ou bien c'est la Terre mère», a martelé Morales, l'un des chefs de file de la gauche radicale latino-américaine, devant quelque 20 000 représentants de mouvements sociaux, d'ONG, de syndicats, de peuples autochtones et du monde scientifique.
Toujours aussi charmant ces dictateurs socialistes...
Le capitalisme ou la Terre hein ?
Quelle merde que tout cela. Ce que veulent ces socialistes est évidemment de rabaisser le niveau de vie des pays capitalistes à celui si malheureux de ces pays socialistes.
Mais tout ceci est totalement prévisible.

Ce qui surprend est la couverture qu'en font les journaux et particulièrement La Presse.
Ce qui surprend aussi est qu'il y ait tant d'ONG et de scientifiques ( Les mouvements sociaux et les syndicats, on s'y attendait... ).
Quelle que soit la cause, de s'associer à ces gens pour danser une danse tribale au nom de la Terre Mère démontre que ces «scientifiques» ne sont justement pas des scientifiques...

Auparavant, les amautas (sages aymaras) avaient fait des offrandes pour demander «la force, l'énergie, et la sagesse de Pachamama» -la Terre Mère dans la vision andine- pour les débats à venir.
Je suis allergique au mysticisme !!!

«Les gens qui vont changer le monde sont ici», a lancé à la tribune Faith Gemmill, déléguée amérindienne de l'ethnie Gwich'in du conseil intertribal d'Alaska.
M. Morales, lui-même d'origine aymara, a affirmé que le mode de vie de ces peuples autochtones, leur relation harmonieuse avec la nature devait former la base de «la seule véritable alternative au mode de développement» menaçant la planète.
Quiconque s'associe à ces propos est un ennemi de la société...
Ces gens qui vivent sur la terre, mangent de la terre ne semblent aucunement désirer améliorer leur situation ! Ce qu'ils désirent plutôt semble être de nous l'imposer à tous.

On essaye de nous présenter leur motivation comme une noble cause: l'environnement, la terre Mère. Mais leur vrai motivation est bien plus laide: c'est l'envie qui les motivent.
La haine, la jalousie des société plus riches. Et cette haine ne se traduit ni en motivation à en faire pareil, ni en motivation à s'approprier cette richesse.
Cette haine est canalisée dans ce qu'il y a de plus laid chez l'humain: le désir de détruire, de faire disparaitre cette valeur...

Au lieu d'avoir à chercher à améliorer sa condition. Au lieu d'avoir à remettre en question son système politique et social, quoi de plus simple que d'hair le capitalisme, de l'accuser d'être la cause de sa condition...
Faire disparaitre la richesse du monde, quelle belle façon d'accepter sa condition !!!

Ces gens pensent avoir une noble cause. Les écolos, les médias, louangent ce noble peuple pour leur coté «vert».
Mais derrière ce vert prétexte se cache ce qu'il y a de plus laid chez l'humain: la haine des valeurs. La volonté de détruire une valeur pour ne plus la voir et ainsi pouvoir l'ignorer au lieu d'avoir à l'atteindre.

Cute, vert et gentils sont-ils ?
Non ! Déplorables plutôt !

Francois.

A propos de ces fameux modèles informatiques.

Ces fameux modèles informatiques sont une plaie.
Pour évaluer les impacts du réchauffement climatique, on ne regarde pas par la fenêtre mais obtient plutôt une réponse d'un modèle climatique.
Pour évaluer les impacts, les risques d'un virus dans la population, on utilise des modèles informatiques.
Pour évaluer les impacts d'un nuage volcanique, on utilise un modèle informatique.
Nous sommes envahis de modèles qui décident à notre place.

Quels en sont les résultats ? Des conclusions qui n'ont souvent aucun contact avec la réalité.
En fait, en ce monde où plus personne ne semble croire que la raison est l'atout le plus fort de l'humain, il est compréhensible qu'on accepte les conclusions d'une machine comme une sorte de vérité absolue.
«Nos modèles informatiques nous disent que... » ....

Plus personne ne croit en la raison et sans doute pour cette raison, personne ne veut prendre de décisions. Le risque est un concept inacceptable dans notre monde, le seul risque acceptable est le risque 0.
Imaginez une compagnie aérienne qui aurait décidé, après une vérification des risques, de faire voler quand même des avions en contournant la partie la plus dense de cette poussière volcanique ! ( Premièrement, elle n'avait même pas le droit de prendre cette décision ).
Quelle prétention !! aurions-nous tout criés... Comment oser risquer ainsi sa vie et la vie de ces passagers a nom du profit lorsque l'ordinateur a dit: NON !
La raison, l'évaluation des risques, la responsabilité... Des concepts du passés ?
Des concepts que seul un organisme gouvernemental est en position de comprendre ?
Vraiment ?

En fait, dans notre monde, le modèle informatique est le remplaçant de l'Oracle d'une autre époque. On utilise celui-ci pour nous dire la «Vérité», nous annoncer le «Futur».
Et il le fait avec un taux de réussite probablement similaire avec celui de cet Oracle du passé: autour du 50/50.

Francois.




PS: n'oubliez-pas lorsqu'un groupe de scientifiques, financés par un gouvernement, vous proposera de créer le modèle informatique ultime, celui qui connaitra la réponse «à la Vie, L'Univers et le Reste», nous savons déjà que la réponse est 42.

samedi 17 avril 2010

Les relations sexuelles illicites causent des séismes


Les relations sexuelles illicites causent des séismes

L'augmentation des relations sexuelles illicites est la cause de l'accroissement des tremblements de terre, selon l'ayatollah Kazem Sedighi, imam de la prière du vendredi de Téhéran cité samedi par le quotidien Aftab.
«Les catastrophes naturelles sont le résultat de notre propre comportement», a déclaré M. Sedighi.

«Beaucoup de femmes mal habillées» (ne respectant pas la tenue islamique, ndlr) «corrompent les jeunes, et l'augmentation des relations sexuelles illicites fait accroître le nombre des tremblements de terre», a-t-il déclaré.
Dans quel monde vivons-nous ? Est-ce que ces gens sont si imbéciles ?
Il me semble qu'il y a une limite à la naïveté et l'imbécilité humaine !

L'idée que quelqu'un accepte un telle idiotie est inconcevable pour moi.
Mais le fait que de telles affirmations soit faites, que celle-ci se retrouvent dans les médias me fait craindre le pire: que oui, il y a des gens qui ont été si manipulés de la naissance à l'age adulte qu'ils sont capable de croire en ceci....

Ces gens, tel ce M. Sedighi, sont l'incarnation du mal à l'état pur ! Ce qu'il y a de plus horrible dans l'humain...

François.

Un volcan et un sous-homme...


Un volcan nous fait la leçon
L’éruption spectaculaire d’un volcan islandais inconnu au bataillon place le monde face à un cas de figure dont on peine à trouver le précédent.
Tout d’abord, de quoi parle-t-on ? D’un drame humanitaire, d’une catastrophe naturelle ou d’un complot meurtrier ? De rien de tout cela, en fait : l’explosion au sommet du glacier Eyjafjallajökull n’a fait aucune victime au sens commun du terme. L’Islande n’est ni le Darfour affamé, ni Haïti détruit, ni un Onze septembre de lave et de cendre.
Sur l’île des geysers, la Terre vit sa vie. Avec fracas certes, mais sans semer la mort. On s’étonnera toujours que les humains qui la peuplent s’en émeuvent…

Ensuite, parce qu’il a des répercussions en cascade sur les déplacements des hommes, le phénomène islandais a pris une dimension mondiale inédite. Les vols régionaux comme intercontinentaux sont perturbés. Le voisin se demande comment il va rentrer de vacances et Barack Obama hésite à se rendre en Pologne. Le touriste est coincé. L’homme d’affaires aussi. Des fêtes de famille ont du plomb dans l’aile. L’anniversaire de la reine du Danemark aussi.

La planète entière est prise en otage par un nuage de poussière qui nous ramène à l’essentiel : la Nature reste la plus forte.

Un ciel vidé de ses avions : du jamais vu donc !
[...]
Car le volcan nous le rappelle dans sa sagesse millénaire : en Islande et dans le monde, petits et grands, nous sommes tous sur le même bateau.
Ce texte d'actualité n'est qu'un prétexte pour faire une observation: qu'est-ce qui transpire de ce texte ? Quel est le message principal ?

L'incapacité, le fatalisme, c'est ce que transpire ce texte. Et quel est le message principal ?
A l'aide d'une série d'associations, de révélations sans rapport, l'auteur nous donne comme message principal que le monde est complexe ( selon sa perception ), l'humain est impuissant et la nature est elle, toute puissante...

L’éruption spectaculaire d’un volcan islandais inconnu au bataillon place le monde face à un cas de figure dont on peine à trouver le précédent.
Toute une facon de décrire un simple volcan. Celui-ci n'est aucunement une éruption exceptionnelle. C'est la quantité de poussière volcanique qui pose problème ici. Mais encore, dans ce domaine, rien n'est exceptionnel à l'échelle planétaire... Et même pas à l'échelle humaine !

Tout d’abord, de quoi parle-t-on ? D’un drame humanitaire, d’une catastrophe naturelle ou d’un complot meurtrier ? De rien de tout cela, en fait : l’explosion au sommet du glacier Eyjafjallajökull n’a fait aucune victime au sens commun du terme. L’Islande n’est ni le Darfour affamé, ni Haïti détruit, ni un Onze septembre de lave et de cendre.
Qu'est-ce que cette association entre un volcan et un complot, entre un volcan et le Darfour ou Haiti ? Est-ce une approche malhonnête de l'auteur de comparer des évênements n'ayant absolument aucun rapport entre eux ? Le pire est que j'en doute. Tout laisse croire que dans son esprit, tout est ainsi mélangé.

Sur l’île des geysers, la Terre vit sa vie. Avec fracas certes, mais sans semer la mort. On s’étonnera toujours que les humains qui la peuplent s’en émeuvent…
Encore, quel est le rapport ? S'il n'y a pas de morts avec ce volcan, c'est parce que l'Islande est très peu peuplée et que ce qui y vivent ne le font pas sur les glaciers....
«La Terre vit sa vie»... Avec une majuscule au mot «terre», l'auteur nous donne l'image ici d'une entité toute puissante qui se manifeste sous la forme de volcan. Ce qui est sous-entendu ici est le respect, le respect de cette entité.
On s’étonnera toujours que les humains qui la peuplent s’en émeuvent…
Vous qui oser défier la terre ? Est-ce bien cela ?
S'il y a quelqu'un qui est ému ici, c'est bien l'auteur.

Les vols régionaux comme intercontinentaux sont perturbés. Le voisin se demande comment il va rentrer de vacances et Barack Obama hésite à se rendre en Pologne. Le touriste est coincé. L’homme d’affaires aussi. Des fêtes de famille ont du plomb dans l’aile. L’anniversaire de la reine du Danemark aussi.

La planète entière est prise en otage par un nuage de poussière qui nous ramène à l’essentiel : la Nature reste la plus forte.
Et bien oui, un volcan a des conséquences... qu'est-ce que vous croyez ?
Dans ce paragraphe, vous semblez trouver un plaisir à voir les conséquences qu'a ce volcan sur l'humanité. Premièrement, ces conséquences sont justement... sans conséquences...
Et deuxièmement, vous déclarez 1 à 0 pour la terre contre l'humanité.

Et bien ce n'est pas un combat tel que vous le percevez ! La terre est... tout simplement.
L'humain lui, y vit et en tire ce qu'il peut...
Le fait que ce volcan paralyse tout le trafic aérien de l'Europe n'a rien à voir avec un rapport de force entre l'humain et la terre. Il démontre simplement que l'humain est pas fou !

Celui qui perçoit les conséquences de ce volcan comme une leçon d'humilité trahis le fait qu'il ne comprend rien au monde dans lequel il vit.

Ce volcan ne représente aucunement un défi pour l'humanité. Si le trafic aérien est cloué au sol, c'est parce que l'humanité n'a pas considéré comme pertinente de relever ce défit ( comme vous le nommez ) qui est de faire voler une avion dans une tempête de poussière.
Pourquoi ? Parce que ces événement sont tellement rares et éphémères qu'il n'est pas nécessaire de les affronter. Si nous vivions dans un monde continuellement bombardé de poussière volcanique, il est bien évident que l'humanité aurait trouvé une façon d'y faire voler un avion.


Il n'y a aucune leçon ici.
Face à la nuit, l'homme a inventé la lumière. Face à la pluie, l'homme a inventé le toit. Face au froid, l'homme a inventé le chauffage.

Est-ce si difficile de se tenir debout et d'avoir un peu d'estime en l'humanité ?
Cet empressement à clamer la défaite, (même lorsqu'il n'y a pas de combat), cet appel à l'humilité ( même lorsqu'il n'y a aucun affront ) met à jour votre principal problème: votre besoin de rationaliser votre peur d'exister en rabaissant l'humanité à votre état de sous-homme...

Car le volcan nous le rappelle dans sa sagesse millénaire : en Islande et dans le monde, petits et grands, nous sommes tous sur le même bateau.
Nous sommes tous sur le même bateau comme vous nous dites si bien. Mais sur ce bateau, certains n'ont pas la volonté de ramer et pour cacher leur paresse ( cognitive ) font la promotion de la dérive...

François.