jeudi 9 juillet 2009

Le mouvement féministe au mépris des femmes.

Femmes moins payées, patrons taxés?
Faut-il imposer des quotas de femmes dans les conseils d'administration des entreprises? La France y songe pour remédier aux inégalités professionnelles hommes-femmes encore très persistantes dans l'Hexagone.
Dans un rapport remis mercredi, l'inspectrice générale des affaires sociales, Brigitte Grésy, propose d'imposer 40% de femmes dans les conseils d'administration et de surveillance des entreprises publiques et des sociétés dont les titres financiers sont admis aux négociations sur un marché réglementé.
Pour qu'elles commencent dès aujourd'hui à recruter des femmes, une première échéance, à deux ans, leur imposerait 20% de femmes.
En cas de non-respect de ces obligations, les nominations faites au mépris de la mixité seraient annulées et des pénalités financières seraient imposées.
Quelle idiotie que cette façon de faire.
Premièrement, pour une entreprise, ceci peut comporter un très grand danger: passer de par exemple 5% à 20% de femmes dans les postes clés, en deux ans implique de mettre des gens supposément compétant pour les remplacer par des femmes. Ceci est toujours un grand risque pour une entreprise. ( Et ce n'est pas parce que c'est des femmes mais bien parce que ceux qui sont en place faisaient l'affaire. )

Et qui dit que la proportion de femmes dans ces professions n'est pas due plutôt à un manque d'intérêt de celle-ci. C'est à dire que l'offre de femmes est nettement plus basse que celle des hommes. Dans un tel cas, une entreprise aurait à ignorer des candidats au profit de femmes qui seraient moins qualifiées pour l'emploi ?

Vous avez des doutes ? Imaginez ce qui arriverais si l'on imposait 40% de femmes dans les ligues de hockey professionnel. Et ce ne serait aucunement parce que les femmes sont moins agiles au hockey mais bien parce que ce sport ne les attirent pas et il faudrait donc engager des cadidats bien moins compétents.

Ce genre de quota est mis de l'avant par les mouvements féministes. Mais ces groupes ne réalisent pas qu'en imposant de tels quotas, ils méprisent totalement la capacité des femmes.
Ce que ces mouvements doivent faire est simplement d'enlever les barrières qui empêchent les femmes d'accéder à des métiers qu'elles désirent.
Mais en imposant des quotas, ces groupes font de la discrimination positive envers les femmes. Elle les insultent, elles leur disent que c'est correct, vous êtes moins capable mais on va régler cela autrement.... avec des quotas.

Imaginer toute la motivation et le plaisir d'accomplissement personnel lorsque vous décrochez un poste de cadre supérieur mais que vous savez bien que c'est parce que vous étiez la seule femme candidate...

Ces groupes me diront qu'ils se battent pour l'égalité.... Et bien non, vous ne vous battez pas pour l'égalité. Un quota, c'est une inégalité !
Et de plus, ce «combat», ce n'est pas le votre... Ce combat, c'est celui de la femme qui fonce dans un monde d'homme, ces pionnières qui sont solides face à l'imbécillité virile que les mâles ont tendance à pavaner dans un monde de gars...
Ce sont elles qui se battent, qui foncent pour faire un métier, une profession qu'elles aspirent.
Ce sont elles qui paveront la voie aux suivante et non vos méprisant quotas.
Ce sont elles que vous méprisez en employant la force ( de la loi ) et leur reniant leur estime.

François.

1 commentaire:

keii a dit...

huhu ce n'est pas idiot c'est politiquement français ^^